permalien NOPOTEHINA I BURMANIE MBA HIDIRANA AO AMINY ?

Rédigé le Mer 07 Mai, 2008 15:33:48 Ajouter un commentaire

Nanaitra sy nahatohina ny rehetra ny fandrenesana fa nopotehin'ny Cyclone Nargis i burmanie , aman'alina no maty....

Tsy mbola nisy loza toa izany , na dia teto madagasikara kianjan'ny cyclone aza...

Toa mampieritreritra ny tranga toa iny, satria raha mahalala ny momba ny projet Haarp isika dia ahafantatra fa afaka mampiasa io fitaovana io ny Amerikana mba hanapotehana firenena iray amin'ny alalan'ny loza "lazaina fa voajanahary"

toerana tsy misy demokrasia i Burmanieka  tsy tafiditra any ny mpanambola tandrefana noho izany, sahirana mihintsy ny amerikana sy ny tandrefana satria tsy afaka mampiasa ONG isankarazany mba hanaovana trafic sy hanampiana mpanao politika hanohitra fitondrana sns...

Mety hany herin'ndry zalahy angamba nampiasa ny "projet HAARP" , amin'izay dia tsy menatra akory izy manolotra fanampiana amina million de dollars...sady afaka manararaotra miditra malalaka..

Efa teo no niala ny  firenena iraniana nandritra ny horohoron-tany NANJO azy!

atao inona ireo vola amina millions de dollars ireo? dia hoe vokatry ny fitiavana ny vahoaka burmanie ve izany ? tsy manaiky tsotra anefa ny miaramila any burmanie fa mitandrina mafy amin'ny fidiran'ny ONG sy ireo milaza fa hanampy ny vahoaka sy ny firenena sahirana...

Marina ny azy! sao dia milaza fa hanampy kanefa manararaotra manao sabotazy ...na mikonokonona hanongana ny fitondrana...

Tsy hoe manohana anjambany ny "didy jadona" aho akory, fa mba mahasosotra ahy ny methode n'ireto firenena matanjaka ireto.

afaka manao recherche mikasika ny projet HAARP isika raha liana !


permalien les vaccins « aggravent » l’autisme

Rédigé le Mar 06 Mai, 2008 15:26:17 Ajouter un commentaire
Après des années de négations par les gouvernements,
ceux-ci font finalement une concession très importante.

Le 28 février 2008 - © 2008 WorldNetDaily

Le gouvernement fédéral continue de nier qu'un lien existe entre les vaccins et l'autisme, mais un Tribunal Fédéral des États-Unis a statué en faveur d'un enfant supposé avoir régressé dans l'autisme à la suite des vaccinations.

Plusieurs vaccins incluent le thimerosal, un préservatif controversé à base de mercure, fait remarquer l'Association Nationale de l'Autisme, qui voit dans ce jugement une confirmation des réclamations de nombreux parents.

« Ce cas raconte l’histoire de milliers d'enfants de partout à travers le pays », a déclaré le Président de l’Association Nationale de l’Autisme, Wendy Fournier. « Avec presque 5000 cas similaires en attente devant les tribunaux, nous sommes confiants qu’il est seulement le premier d’une longue série qui confirmera ce que nous avons cru depuis bien longtemps : les vaccins peuvent et provoquent la régression des enfants dans l'autisme ».

Fournier a demandé aux Centres pour le Contrôle des Maladies de « reconnaître que le plan actuel des vaccinations n'est pas sûr pour tous les enfants et, comme avec les administrations de toutes les médecines, les risques individuels et les susceptibilités doivent être considérés pour chaque patient ».

La concession sans précédent du gouvernement – classée le 9 novembre et scellée pour protéger l'identité du plaignant – a été obtenue par des individus sans relation avec le cas, a déclaré David Kirby, l'auteur de « Les Preuves du Mal : Le Mercure dans les Vaccins et l'Epidémie d'Autisme, Une Controverse Médicale ».

La concession a été faite par l’Assistant au Procureur Général, Peter Keisler, et d’autres officiels du Ministère de la Justice, de la part du Département de la Santé et des Services Humains, qui est l'accusé dans tous les procès au sujet des vaccins.

Pendant ce temps, un panel des Centres de Contrôle des Maladies a voté à l'unanimité, mercredi, pour recommander les vaccins contre la grippe pour tous les enfants d’âge scolaire. La procédure obligerait les assureurs privés à en couvrir les coûts et exigerait que les Centres de Contrôle des Maladies rendent disponibles les vaccins pour quiconque ne peut pas se les permettre.

L’Association Nationale de l’Autisme a critiqué la décision des Centres de Contrôle des Maladies, en faisant remarquer que le thimerosal est toujours présent dans les vaccins contre la grippe recommandés pour les enfants et les femmes enceintes.

Le Thimerosal dans les vaccins est soupçonné de causer des lésions cérébrales et d’affaiblir le système immunitaire, rendant ainsi quelques enfants susceptibles, plus tard, d’attraper la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Kirby, écrivant pour le Huffington Post, a rapporté que la concession écrite du gouvernement mentionnait que l'enfant avait déjà un désordre mitochondrial qui a été « aggravé » par ses vaccins et a finalement résulté en un diagnostic de désordre autistique.

« Cette déclaration est une bonne nouvelle pour la jeune fille et sa famille, qui seront maintenant compensées pour la vie de soins qu'elle exigera », a écrit Kirby. « Mais ses implications pour le grand débat vaccin-autisme, et pour la politique de la santé publique en général, ne sont pas aussi certaines ».

La concession du gouvernement, a-t-il dit, semble soulever plus de questions que de réponses.

Le Département de la Santé et des Services Humains a dit que sa Division des Compensations pour les Vaccins « avait réexaminé l'information scientifique à propos des allégations selon lesquelles les vaccins causent l'autisme et n'a trouvé aucune preuve crédible pour soutenir cette déclaration. En conséquence, dans chaque cas sous l'Acte de Vaccination, la Division des Compensations pour les Vaccins a maintenu sa position que les vaccins ne causent pas l'autisme et n'a jamais conclu que l’autisme était provoqué par les vaccinations ».

Kirby a dit que pour les familles les plus affectées, la grande distinction entre la déclaration selon laquelle les vaccins ne « causent » pas l'autisme, mais plutôt, aggravent une condition qui se « manifeste » comme de l'autisme est une bien belle distinction qui n'est pas tellement importante.

Bien qu’il soit trop tôt pour en parler, il a dit que « cette concession pourrait bien rendre beaucoup plus difficile, pour quelques officiels, de continuer à insister qu’il n’y a absolument aucun lien entre les vaccins et l'autisme ».

Cette concession met ainsi la stratégie du gouvernement fédéral dans sa défense devant les tribunaux concernant les vaccins en grand danger, a-t-il dit.

« Les avocats du Département de la Justice et les témoins ont argumenté que l’autisme est génétique, avec aucune preuve pour soutenir leurs déclarations », a-t-il fait remarquer. « Et ils insistent qu’il est simplement impossible de construire une chaîne d'événements qui relient les immunisations au désordre. Les fonctionnaires du gouvernement pourraient bien devoir repenser leur stratégie légale, ainsi que leurs campagnes de relations publiques, étant donnée leur propre concession légèrement contradictoire dans ce cas ».

Le résultat, a-t-il dit, est que le public exigera de savoir ce qui se passe dans l'establishment de la santé fédérale aux États-Unis.

« La signification de cette concession sera malheureusement débattue d’une manière normale et vitriolique – et je m’attend à être attaqué violemment uniquement pour avoir seulement posé ces questions », a écrit Kirby. « Malgré tout, le langage de cette concession ne peut pas être modifié, ou même ignoré ».

Les mots clés qui sont contenus dans cette concession, a-t-il dit, sont « aggravé » et « manifesté ».

« Sans l'aggravation des vaccins, il n'est pas certain que la manifestation se serait produite », argumente Kirby.

« Lorsqu’un enfant avec une allergie aux arachides mange une arachide et en meurt, nous ne disons pas que « la condition fondamentale de son métabolisme a été significativement aggravée jusqu’à atteindre une manifestation d’un choc anaphylactique avec des caractéristiques mortelles », a-t-il continué. « Non, nous disons uniquement que l'arachide a tout simplement tué le pauvre garçon. Enlevez l'arachide de l'équation et il serait toujours avec nous aujourd'hui ».

Quelles que soient les plus amples explications du gouvernement, a dit Kirby, « elles ne peuvent pas changer les faits fondamentaux de ce cas extraordinaire ; le gouvernement des États-Unis compense actuellement au moins un enfant pour des blessures causées par les vaccins, un enfant qui a été diagnostiqué autistique. Et c’est une très grande nouvelle, quelle que soit la manière de le dire ».

http://www.worldnetdaily.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=57629

Traduit par Oscar Blais

permalien CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE

Rédigé le Mar 06 Mai, 2008 14:35:11 Ajouter un commentaire
Regard sur la hausse des prix des denrées alimentaires dans le monde
Implications et nécessité de la solidarité internationale


Mondialisation.ca, Le 28 avril 2008


«Ce sont les pauvres qui sont les plus touchés»


Le film documentaire «Blé de septembre» fut présenté pour la première fois en 1980. Il montre, entre autre, à quel point les spéculateurs de la bourse du blé américaine déterminent le prix de ce produit alimentaire. Il ne s’agit pas de fournir les produits alimentaires indispensables au meilleur prix, mais bien du profit maximum à en tirer. Il y a de cela trente ans.

Le film documentaire «Le cauchemar de Darwin» (photos ci-dessus) n’est vieux que de quatre ans. Il démontre comment la Tanzanie, auparavant riche en poissons, fut précipitée sans aucun scrupule dans la pauvreté et la disette, entre autres par l’Union européenne. On y montre de quelle façon la nouvelle richesse en poissons, dont «bénéficie» le pays – une monoculture imposée de perches du Nil détruisant toutes les autres espèces de poisson – est transportée dans les pays riches de l’Occident. Et comment le pays est devenu, en compensation, la plaque tournante de l’armement pour les guerres en Afrique.

Quels sont les dessous et les implications des énormes augmentations de prix des denrées alimentaires au cours des deux dernières années? Est-ce que les 850 millions d’humains, qui souffrent déjà de malnutrition, doivent voir leur sort s’aggraver? Menace-t-on d’autres millions de gens de famine?

La ministre allemande de l’aide au développement, Heidemarie Wieczorek-Zeul, est très claire: «Lorsque les prix des produits alimentaires augmentent de 1%, la nutrition de 16 millions de personnes supplémentaires est en danger.»

Révoltes des affamés dans de nombreux endroits du monde

En fin de semaine dernière était prévu une grève générale en Egypte pour protester contre les augmentations exorbitantes du prix du pain (35% en l’espace d’un an). La police étouffa dans l’œuf les manifestations prévues. Le résultat en fut des morts et des blessés parmi les manifestants.

Dans ce pays, qui est, après Israël, l’allié le plus proche des Etats-Unis au Moyen-Orient, 30 millions de gens vivent dans la misère. Dans les quartiers miséreux du Caire, on fait la queue parfois pendant des heures pour obtenir quelques galettes de pain. Les pauvres ne peuvent se payer de la viande; s’estimant heureux quand ils peuvent glaner quelques restes d’os de poulets. La croissance économique de 7% ces derniers temps ne se répercute pas sur les pauvres. L’Egypte, qui fut un grenier à blé, en est réduite à importer ses denrées alimentaires. Quelques monopoles tiennent ce marché en main et dictent leurs prix.

En Haïti, dans les Caraïbes, au cours de manifestations contre les prix élevés des denrées alimentaires, trois personnes ont été tuées par des soldats de l’ONU qui tiennent le pays en main pour le gouvernement américain. Les protestations ne faiblissent pas et ont eu pour résultat la démission du gouvernement.

Dans ce pays, c’est le 80% de la population qui doit vivre avec moins de 2 dollars par jour. Les prix du riz, des haricots, des fruits et du lait condensé ont augmenté de 50% en l’espace d’un an, le prix des pâtes même de 100%. Le résultat en est que beaucoup de familles ne sont plus capables de se nourrir. Le commerce en libre-échange avec les Etats-Unis a eu pour effet que le pays fut inondé de riz à bas prix; à première vue ce fut bénéfique pour les citadins, mais les paysans des rizières durent abandonner et se réfugier en ville. Maintenant que le prix du riz s’est envolé, il n’y a plus personne pour planter cette céréale à bon prix.


Les prix des denrées alimentaires ont subi une hausse brutale dans le monde entier

Selon un rapport de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), les prix du blé, un des produits alimentaires les plus importants avec l’eau, étaient, en janvier 2008, de 83% plus élevés que l’année précédente. Les prix du riz, l’aliment de base en Afrique et en Asie, ont augmenté de plus de 40% dans les pays africains qui doivent importer le riz, cela en quelques mois. La Banque mondiale publie des chiffres qui montrent que «le prix d’exportation du riz thaïlandais a passé cette année, entre janvier et mars, de 365 dollars par tonne à 562 dollars.»

L’index des prix des produits alimentaires, calculé par la FAO, était en mars de 57% plus élevé qu’un an auparavant. En le comparant à la moyenne des années 1998–2000, on atteint même 220%.

Ce qui pour un revenu moyen dans les pays occidentaux est douloureux, voire alarmant pour les pauvres toujours plus nombreux dans ces pays, est pour les pays en voie de développement une menace existentielle, alors même qu’ils souffrent régulièrement de famines. Les révoltes de la faim se sont répandues un peu partout, au cours des dernières semaines notamment au Mexique, dans les Emirats arabes unis, au Yémen, en Indonésie, au Pakistan, en Inde, au Bangladesh, en Ouzbékistan, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Maroc, au Sénégal, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Cameroun, en Mozambique, en Côte d’Ivoire.

Les projets d’aide aux populations souffrant de la faim sont compromis

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a déclaré le 20 mars qu’on avait besoin d’urgence de 500 millions de dollars en supplément, du fait de la forte augmentation des prix des denrées alimentaires. Il adressa alors fin février une demande d’aide à tous les gouvernements des Nations Unies. Si cet argent ne pouvait pas être récolté, il faudrait alors couper dans l’aide de denrées alimentaires. Depuis juin 2007, on avait dû dépenser 55% de plus pour les achats nécessaires de nourriture.

Les dépôts de céréales dans le monde sont au plus bas depuis les années quatre-vingts. Cela du fait que dans de nombreux pays on a réduit les surfaces cultivables et qu’en même temps les besoins en céréales ont augmenté considérablement du fait de la production de viande. Les dépôts fondent à vue d’œil.

Caritas International a fait savoir, fin février, que les augmentations des prix des denrées alimentaires mettaient en péril ses projets d’aide en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Du fait de ce développement sur les marchés mondiaux, il n’est souvent plus possible d’assurer le financement des cantines sco­laires, de l’aide alimentaire des réfugiés et de la nourriture complémentaire pour les malades du sida. Le chef de Caritas International a lancé un cri d’alarme: «Les céréales sont devenues un objet de spéculation et ce sont les malheureux qui en paient le prix.»


Causes de la hausse des prix

Le magazine autrichien «Südwind Magazin» a présenté dans son édition 2/2008 un premier aperçu:

•    Le déclin des prix des denrées alimentaires, depuis des années, l’industrialisation de l’agriculture et la politique d’exportation des produits agricoles des riches pays industrialisés ont détruit l’agriculture de proximité des petits paysans non seulement dans les pays industrialisés, mais plus encore dans les pays en développement. Le résultat en est que ces pays, qui étaient alors exportateurs de produits alimentaires, sont contraints maintenant d’importer, alors même qu’ils cultivent des produits alimentaires sous pression internationale. Mais ce sont généralement des monocultures pour l’exportation qui n’ont rien à voir avec les besoins indigènes. Ces pays sont contraints de payer les prix «du marché» imposés par l’industrie agroalimentaire.
•    La consommation grandissante de viande, même dans les pays émergents, a provoqué une nette demande de fourrage. Il en faut une grande quantité, ne serait-ce que pour un kilo de viande, et ainsi il manque par ailleurs.
•    La production dans le monde entier de soi-disant bio-carburants – «soi-disant» parce que ces carburants causent plus de dommages à l’environnement qu’ils ne lui apportent d’avantages – a modifié et détourné la production agricole de façon fondamentale. Aux Etats-Unis, 20% des terres arables ont été détournées en 2007 pour la production d’éthanol. L’économie allemande a passé une série d’accords commerciaux pour investir dans ce marché de l’éthanol en pleine expansion et en tirer profit. Cette façon d’utiliser les produits alimentaires se heurte à une critique grandissante. Caritas International vient de publier en allemand un ouvrage intitulé: «Réservoir plein – assiettes vides. Le prix des biocarburants: la faim, les expulsions, l’écocide.»
•    L’augmentation considérable du prix du pétrole a fait grimper les prix de transport des produits alimentaires. Cela revêt une grande importance au vu des transports incessants de ces produits dans le «marché mondial». En fait, les pays en voie de développement sont doublement touchés: par les fortes augmentations d’une part des prix des produits alimentaires et d’autre part de l’énergie.
•    Les prix des engrais chimiques à base de produits pétroliers ont pris l’ascenseur et coûtent environ le double des prix de 2005.


Profits considérables pour les spéculateurs

Le «Südwind Magazin» ne s’est pas encore attardé sur les spéculateurs des prix des denrées alimentaires, à la recherche de profits. La crise financière mondiale a pour effet que d’énormes sommes d’argent de spéculation sont détournées. On investit considérablement non seulement dans les marchés de l’or et de l’énergie, mais aussi dans ceux des produits alimentaires. Le journal suisse allemand «Neue Zürcher Zeitung» s’exprimait le 11 avril de la manière suivante: «Depuis que le commerce avec les papiers valeurs garantis manque de liquidité, les investisseurs et les «trader» banquiers se sont littéralement précipités sur les marchés des matières premières. Ils s’affichent dans les mouvements des prix des biens agricoles sensibles au niveau social de plus en plus comme des manipulateurs du marché, en attente spéculative.» L’hebdomadaire suisse Wochenzeitung (WOZ) communiquait le 3 avril que la banque néerlandaise ABM Amro publiait des annonces dans les journaux pour ses «produits financiers structurés» dans le secteur agricole: «Pour différentes raisons il est bon d’investir: les surfaces arables de blé qui stagnent, une population mondiale en augmentation, des habitudes de se nourrir qui se modifient dans les pays émergents, plus une demande croissante de biocarburants.» Donc: des conditions «rêvées» pour des augmentations de prix et des profits solides – sur le dos de l’humanité.


Un débat public manipulé

Par exemple: Le président de Nestlé, Peter Brabeck, propose comme solution une production étendue à la terre entière de produits génétiquement transformés; il en va de même du Premier ministre anglais Brown – comme Bush auparavant. Ce qu’on tait, c’est que cette façon de procéder mettrait les besoins alimentaires mondiaux dans les mains de la multinationale américaine Monsanto. On se garde bien, également, de parler des risques de graves dommages sur la santé, qui pourraient être causés par ces produits génétiquement modifiés.

Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, nommé par le président américain, semble lui aussi alarmé par ces augmentations mondiales des prix alimentaires et s’attend à une poursuite de ces augmentations au cours des années à venir. Il pense qu’une augmentation massive de la pauvreté est probable. Mais: Zoellick exige, comme solution, une extension du «libre-échange» des produits agricoles – une proposition dont le monde a déjà subi les conséquences désastreuses. De plus: La Banque mondiale veut, au travers de ses crédits, étendre son influence sur les pays en voie de développement, se concentrant sur les projets agricoles; cela depuis que bon nombre d’entre eux se sont mis à accorder leur confiance aux banques de développement régionales ou à la Chine, plutôt qu’à ceux qui grâce aux mesures structurelles les contrôlaient par leurs crédits. On sait maintenant dans la plupart de ces pays, ce que cela signifie d’être attaché au râtelier de la Banque mondiale.

On doit donc prendre patience avant de savoir dans quelle mesure la Banque mondiale et le FMI prendront au sérieux leur souci quant aux augmentations des prix des denrées alimentaires, comme ils le déclarèrent lors de leur réunion commune au printemps à Washington, et à quel point ils prendront des mesures pour y parer.


Tout le monde va être concerné

Les augmentations de prix ne connaissent pas de frontières. Même la Russie et la Chine sont touchées. L’agence de presse russe RIA Novosti annonça déjà en décembre dernier que les prix des denrées alimentaires pour 2007 avaient augmenté de presque 14%. En Chine, le prix du porc, denrée largement utilisée, a augmenté de 56%. L’ensemble des prix des denrées alimentaires en Chine a augmenté de 18%.

Finalement: il y a aussi chez nous une pauvreté dans le domaine alimentaire, par exemple en Allemagne. 800 000 personnes dans les grandes villes allemandes vivent des restes livrés par les grands magasins.


La solidarité plutôt que les conflits à propos de l’eau et de l’alimentation

Que faire? En premier lieu, veiller à ce que les populations ne se laissent pas mener les unes contre les autres dans des conflits et des guerres, notamment pour le pétrole, l’eau et les aliments. Les populations du monde entier ont un droit à l’alimentation. On ne peut sacrifier un droit humain au profit et à la volonté de pouvoir de quelques-uns. On comprend donc bien les protestations, car elles sont entièrement justifiées. Marquer réellement une opposition n’est possible qu’au travers d’une solidarité humaine qui englobe tous les pays de tous les continents, et dans la mesure où les solutions proposées respectent la dignité de chacun.

PS: Les dépenses militaires dans le monde ont atteint en 2007 plus de mille milliards de dollars, ce qui représente 2000 fois 500 millions de dollars. Voilà à quel point de folie est arrivé notre monde. Et ces 2000 fois 500 millions de dollars sont carrément une rapine pratiquée par les parlements et les gouvernements. Et cet argent manquera gravement. 

2008  © Horizons et débats. Tous droits réservés.


 Articles de Karl Müller publiés par Mondialisation.ca


permalien LES BORDELS DU VATICAN

Rédigé le Mar 15 Avr, 2008 12:58:35 Ajouter un commentaire

Enrôlées comme religieuses à destination des couvents du monde entier, les jeunes filles du Tiers-monde sont utilisées comme esclaves sexuelles par le corps ecclésiastique.

Des religieuses-prostituées comme ces filles chrétiennes de l?état du Kerala - ?la réserve « christianisée » des jésuites en Inde? sont envoyées au loin pour en faire des nonnes d?un genre spécial. Quelque part en Afrique, en guise de promesse du ciel, c?est l?enfer qu?elles découvrent à l?abri de la sainte Église qui les utilise comme bétail sexuel au service de son corps ecclésiastique. On a bien fait v?u de célibat mais pas de chasteté. Cette hypocrisie empoisonne l?Occident depuis dix-huit siècles, et serait même à l?origine de la prostitution moderne. Durant des siècles, ce commerce fut pris en mains par l?Église qui était à la fois cliente et maquereau. La moitié de la population féminine de Rome ?la ville de pèlerinage obligée pour tout séminariste? fut réduite à la prostitution à certaines époques de l?histoire.

Pour que ce scandale puisse être connu, il aura fallu que des religieuses-médecins, débordées par l?ampleur de ce crime organisé, se décident courageusement à publier des rapports. Mais, immanquablement, ces rapports destinés au Saint-Siège finissent aux oubliettes avec celles qui les ont rédigés.

Selon l?agence Reuters, « accusé d?entretenir une conspiration du silence autour des cas d?abus sexuels dans les couvents, notamment en Afrique, le Vatican a reconnu l?existence d?une série de scandales, tout en assurant qu?ils étaient limités. » Selon un rapport, des prêtres et des missionnaires ont contraint des religieuses à avoir des relations sexuelles avec eux, en les violant. Certaines victimes ont été obligées de prendre la pilule, d?autres d?avorter. L?ampleur du scandale a amené Joaquin Navarro-Valls, porte-parole du Vatican, à déclarer que le Saint-Siège était « au courant du problème », mais que celui-ci était « limité à certaines zones géographiques » non précisées.

Conspiration du silence.

Le rapport, qui a été soumis il y a six ans au cardinal Martinez Solamo, préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et pour les sociétés de vie apostolique, a été rédigé par une religieuse et médecin, Maura O?Donohue. Celle-ci a recensé des cas d?abus dans 23 pays, y compris les Etats-Unis, l?Italie et l?Irlande. Mais elle écrit que la plupart des violences sexuelles commises par des prêtres et missionnaires se sont produites en Afrique, où les religieuses présentent, aux yeux de leurs partenaires potentiels, l?avantage de passer pour être exemptes du virus du sida qui ravage le continent noir.

L?auteur du rapport, qui mentionne des noms, cite le cas d?un prêtre qui avait mis enceinte une religieuse. Après l?avoir forcée à avorter, ce dont elle est morte, c?est lui qui a célébré la messe d?enterrement. (?)

Maura O?Donohue  (Anaovy recherche raha te ahalala betsaka kokoa ianao io anarana io) rapporte des cas de nombreuses religieuses tombées enceintes en même temps dans des communautés religieuses africaines, notamment celui d?une supérieure relevée de ses fonctions par son évêque après avoir signalé ?la grossesse simultanée de 29 de ses s?urs? sans qu?aucune mesure ne soit prise par ailleurs. Selon Marco Politi, correspondant de la Republica au Vatican, ces scandales, qui n?ont commencé à trans-pirer hors des murs du Vatican qu?il y a peu de temps, ont été portés à l?attention du Saint-Siège à plusieurs reprises au cours de la décennie passée. Sans résultat.

Une autre religieuse, Marie McDonald, supérieure des Missions de Notre-Dame d?Afrique, avait à son tour soumis en 1998 un rapport sur les « abus sexuels et viols commis par des prêtres et évêques ». « Que je sache, aucune inspection n?a eu lieu. La conspiration du silence aggrave le problème », a t-elle déclaré. Le Vatican observe la situation mais n?a pris aucune mesure concrète.

Cherchez la secte.

L?Église est beaucoup plus loquace en ce qui concerne les dérives des prétendues « sectes » qui lui font de la concurrence. Il y a environ 25 ans, un prêtre français au sourire immuable, manipulateur et ambitieux, le père Jean Vernette, fut chargé de répandre l?idéologie antisecte par une propagande extrêmement habile et efficace. Selon l?adage « hors de l?Église, point de salut », Jean Vernette et ses amis inquisiteurs ont fourni à l?association antisecte ADFI toute une panoplie d?armes intellectuelles et logistiques pour traquer les « sectes ». Après avoir quitté l?ADFI, trop virulente, il peaufine son image de saint homme qui prêche la « tolérance » et « l?évangélisation des sectes ».

En réalité, derrière cette langue de bois onctueuse, « évangélisation » signifie guerre totale. Pour l?ADFI, Vernette rédigea la liste des « symptômes de sectarisme » qui est à l?origine de la persécution de milliers de non-conformistes (long temps de lecture et de méditation, changement de régime alimentaire?).

Par cette manipulation, l?épiscopat de France nous a fait croire que la secte c?est l?autre, que la pédophilie c?est chez les autres, et que les pratiques mafieuses c?est chez ceux d?en face. Pourtant, dans le seul registre des moeurs, chaque semaine apporte un nouveau cas de pédophilie ecclésiastique en France.

En bon jésuite, le porte-parole du Vatican a trouvé la parade : « Certaines affaires négatives ne doivent pas nous faire oublier la foi souvent héroïque manifestée par une grande majorité de ces hommes et femmes des ordres religieux et du clergé », a-t-il plaidé.

Certes, mais lorsqu?un enfant attrape un mauvais rhume dans une « secte » pas très catholique, le journal La Croix et les bons cathos de l?ADFI n?hésitent pas à crier au « crime contre l?humanité ».

Quant à « la foi souvent héroïque », si c?est de l?évangélisation planétaire dont on parle, il aurait mieux fallu pour l?humanité souffrante que les hordes de missionnaires incultes et arrogants qui ont la prétention de sauver l?âme des païens, restent tranquillement à la maison en s?exerçant à un métier honnête.

Joël Labruyère-  

Soure : http://www.ilfautlesavoir.com/presse/LES-BORDELS-DU-VATICAN,89?artsuite=0#sommaire_1

http://tanora.gratuitcfree.com/2008/03/25/les-bordels-du-vatican/


permalien Sahirana mafy i Andry TGV

Rédigé le Ven 04 Avr, 2008 08:29:16 Ajouter un commentaire

Mba mampalahelo ahy kosa ny manjo ny eto @ tanana amin'izao fotoana izao; hatramin'ny naha lany an'i Andry Tgv ka naharesy ny candidat TIM dia tsy mitsahatra mihintsy ny sabotage (raha ny fahitako azy) manjo ny ben'ny tananantsika vaovao ity:

Voalohany : Novana ny lalàna ka manjary tsy afaka manendry chef fokotany ny ben'ny tananan'Antananarivo (afaka nanendry izay tiany anefa i Rafalimanana)

Faharoa: Novana ny lalàna ka manjary lasa categorie "cinq" na fahadimy indray ny arifenitra misy an' Antananarivo renivohitra , izany hoe tsy maintsy arotsaka any amin'ny Tresor avokoa ny vola miditra rehetra, ary tsy maintsy mahazo ny fankatoavan'ny tresor koa vao afaka mandoa ny volan'ny fournisseurs...( Taloha anefa i Rafalimanana TIM dia lazaina fa "statut" spécial no misy an'Antananarivo satria renivohitra izy, ary toa afaka nanao izay danin'ny kibony (ho fampandrosoana ny tanana) ny mpitantana teo aloha ...)

Fehiny : Toa mikasa ny hanapotika an'i Andry Tgv ny TIM , kanefa dia ho potika miaraka amin'izay koa ity tananantsika ity ! Aiza ho aiza ilay tena fitiavantanin-drazana amin'izany e? hadinon'ny TIM fa matoa izy ireo tsy lany intsony dia nohon'ny ataon'ireo olona ifotony tahaka ny chef fokotany sns ... kanefa na dia nikasa hanova izany aza ny mpifidy dia toa tsy afaka manao na inona na inona satria ... novàn'ny TIM ny lalàna hifanaraka @ filàny !

farany : raha mitohy izao dia mety hampitroatra vahoaka ! mba marina moa...